12 avril 2009
Pour « Ceux qui savent » / Clubbing fin novembre
Ceux qui savent, savent !
C’est par cette maxime énigmatique que certains flyers d’after nous attiraient l’an dernier dans leurs antres interlopes et cosmopolites. Les afters ont muté mais la phrase est restée jusqu’à être recyclée pour les soirées organisées par le vénérable site Com2daddy qui continue à nous offrir nos sésames nocturnes. D’où cette soirée en ce 29 novembre, au Baramundi, au cœur du 8 ème. Bar, restau tendance fooding et également club. 
Partons donc à sa découverte avec le crew habituel. Le lieu est cosy, un peu world, oriental. On arrive au moment où le restau se change en club. Pas grand monde hormis quelques clients qui terminent leur dessert ou fêtent un anniversaire. Rencontres de deux tribus. Bonne surprise, je devine de la Jager au bar. Je ne suis pas totalement perdu. Quelques shots pour lancer la soirée tandis que FRANKIE officie aux platines, dans un petit coin rouge orné d’icônes indiennes. Warm up en douceur puis BRIAN TUU, de retour du Japon, prend le relais avec quelques pépites pointues. 
Malgré la piste désertée, bon son et ambiance « comme à la maison ». Joli set, très cinoche de JOHN JASTSZEBSKI. Entre minimale et BO de films vaporeux. J’apprécie beaucoup tout en enquillant la divine liqueur qui doit forcément soigner quelque chose.

Passage ensuite de OLIVER DEUTSCHMANN, ancien batteur de punk rock, comme en témoignent ses bras tatoués façon métal, patron du label VIDAB et ayant eu les honneurs récemment du blog GTC. Inconnu mais actif. Très pro, il balance un son housy et subtil, un peu ethnos, deep parfois avec des cuivres luxueux et des voix profondes. Un grand en devenir, ou déjà grand mais d’une manière discrète, furtive. 

Il est en outre complètement accessible et bien relax. Discussions en terrasse, sous une pluie glacée. Du coup, on est un peu navré de cette petite désaffection, ce soir. Mais la musique est presque idéale, les gens cools. A revoir, lors d’un autre passage dans un vrai club, par exemple et pas en digestif d’un restau.
Par contre, ça finit tôt, vers 4 heures et on reste sur une légère faim de basses et de boucles mentales hypnotiques. On pourrait poursuivre au REX, pour raccrocher aux wagons d’un très beau line up, ce soir. Mathew Jonson versus Dandy Jack. Valentine ouvre les pass de la nuit et on filtre en masse au REX. Trop tard pout le live toutefois. Dommage ! Du coup, on capte juste le set final, celui d’ANDRE BULJAT, DJ de Barcelone qui nous tatane avec un son bien percussif. Juste ce qu’il me fallait pour danser en spirale. Du deep un peu répétitif mais efficace ! 
Une danseuse en perfecto et lunettes noires me montre un fly pour une after, juste après. Elle insiste. J’ai du mal à mémoriser l’adresse, les 4 vertus ou un truc approchant. On avait plutôt prévu le Jet Club. 
Je sors quelques heures plus tard, escortés par un quatuor de gars un peu à la dérive, en quête d’une after et d’une bouteille finale. Je les rencarde sur le Jet. Ils veulent me payer une bouteille en échange de l’info. Houla ! On va un peu calmer l’alcoolémie là. Ils finissent par entrer dans un bar de nuit. 
Pas grand monde au Jet Club, son un peu cassé. Je retrouve Gina et prends ma conso de base. On ne reste pas longtemps, l’after semble grippée. Il nous reste la loco en solution de repli. Alex et Choco peut-être ou Cabanne. Plus de souvenirs. Juste une pulsation écarlate et quelques bons titres mais ça finit par retomber. Croisé Micky peut-être et d’autres visages. Je m’efface. 
J’y reste un peu, juste quelques heures avant de tracer, sortir et croiser le petit train de Clichy
Une bouteille de bière vient cogner contre mes chaussures atomiques. Une fille les regarde et dit :
- Non, des pompes comme ça, c’est juste pas possible.
http://www.myspace.com/odeutschmann
Commentaires
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=320380&pid=13358624
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :




