Où l'on reparle du Lit de Béton...

 

fetis_1457487091

Par curiosité, et aussi parce que le sujet me semblait porteur, j’ai acheté une de ses productions. Un machin au titre pour le moins énigmatique, « Le lit de béton ». Publié chez Baleine (bref, tout ça sentait plutôt bon). Et là… autant vous l’avouer, impossible de lâcher ce bouquin avant de l’avoir terminé (à coups de docs coquées dans la tronche évidemment). C’est glauque mais sait rester correct, ça ne donne pas dans la surenchère alors que ça pourrait parfaitement (d’autres ne se serait sans doute pas gênés). C’est rondement mené, avec un style brillant et drôle. C’est cynique. Bizarre. Branque. Malsain mais juste ce qu’il faut (un peu plus quand même, faut pas non plus exagérer). En un mot comme en sang, c’est agréable, bien foutu et bien barré. L’histoire ? Pour résumer, il s’agit d’un snuff zombie.
Le gars est mort (zombie) et il réalise des snuff (movies). Comme il n’existe aucune morale dans ce monde de brutes et de comptables, il est embauché par un type qui fait fortune dans le commerce du pétrole (beau siège social, beaucoup de pognon à la clef) pour réaliser un film un peu… particulier. Évidemment, il y a casting. Découverte de la perle rare. Et massacre de la belle. Sauf que. Eh oui, car tout ça serait un peu trop simple sans un « sauf que ». D’autant plus que notre mort se fait plomber. Après que son équipe de branques (pardon, je veux dire, d’assistants) se soit elle-même faite dessouder… on peut dire que ça ne sent pas très bon au royaume des morts-vivants. Et si en plus je vous dis qu’il y a un cochon dans l’histoire…

L'article in extenso, ici

 

http://www.flu.fr/zal-gosse/critiques-prends-290/blog/beton-laurent-fetis-1457488.html